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2019-12-28 Prix Henri MARTIN à Isabelle LEBRET
ACADEMIE DU LANGUEDOC
Salle des Illustres, le 28/12 /2019
Prix de Peinture Henri Martin
attribué à Isabelle LEBRET
Présenté par Patrice de VIGUERIE
Monsieur le Maire
Monsieur le Ministre
Mon Général
Monsieur le Secrétaire Perpétuel
Monsieur le Président
Monsieur le Secrétaire Général
Mes chers confrères
Mesdames et Messieurs les Amis de l’Académie
Madame Isabelle Lebret
L’Académie du Languedoc vous a décerné, Madame, le prix de peinture Henri Martin, prix prestigieux.
Juste un mot comme le souhaite notre Secrétaire Général sur ce peintre toulousain né en 1860 à Toulouse. Il effectue son apprentissage à l’école supérieure des beaux-arts de notre ville où il est l’élève de Jean-Paul LAURENS.
C’est un peintre postimpressionniste il développa le symbolisme et le pointillisme. Elu à l’Académie des Beaux-arts il nous quitta en 1943. Il était commandeur de la Légion d’Honneur.
En entrant à la salle des illustres vous avez pu admirer ses tableaux : Le Printemps, l’Eté, l’Automne, les bords de Garonne, les amoureux.
Madame, vous avez déjà un long parcours.
- Prix d’excellence en 2006 au Forum des Arts et des Artistes à Beauzelle
- Prix de la ville de Castelginest en 2009 pour le salon des Arts Plastique
- Prix huile et acrylique en 2013 au salon de Castelginest
- Prix du conseil départemental en 2016 pour « la femme plante » à Aucamville
- Prix du Conseil Régional en 2018 au Salon d’Automne à Auterive
- Médaille d’argent en 2019 au Salon d’Automne de Sorèze
Vous êtes née à Dreux en 1964 en Eure et Loir, mais vous avez rapidement rejoint dès 1991 la lumière de Toulouse, si intense lorsque les beaux jours reviennent dans notre belle région du Sud-Ouest, que vous avez adoptée définitivement. Vous êtes devenue une vraie languedocienne.
Parcours atypique, vous avez commencé avec un baccalauréat scientifique C en 1982 dont il reste surement la rigueur et la précision, l’exactitude de votre coup de pinceau et de votre trait.
Mais l’amour de l’art vous a conduit à la profession de peintre. D’abord copiste puis restauratrice de tableaux vous avez au cours de ces trente années suivi votre voie qui vous a amenée à la création d’œuvres remarquables quelques toiles sont présentes ici.
Vous aviez le désir et le besoin de peindre. Mais vous avez aussi fait votre apprentissage auprès de Maîtres en travaillant dans des ateliers de peintres toulousains tel que :
- Bernard Peltriaux
- Martine Costes
- Diane Garcès de Marcilla
Après les portraits, vous avez exploré la peinture animalière combien surprenante par son réalisme. Depuis quelques années vous explorez le domaine du corps humain très exigeant avec des nus.
Je ne peux en parler sans penser à Michel-Ange et ses nombreux dessins et croquis qui démontra toute la difficulté d’un grand peintre face à son modèle.
Ce sont des corps paysage tout en courbe et en relief mis en valeur par une lumière en clair-obscur qui fait toute la beauté de vos peintures et le choix de la monochromie sur fond dépouillé ajoute tout le talent qui vous est propre.
Votre technique est originale avec une succession de couches de peinture à l’huile qui se superposent de plus en plus denses et nuancées portées par une touche précise et en mouvement.
A l’inverse des icones Russes, en plein renouveau actuellement en Russie, qui sont peintes en appliquant des couleurs terres et ocres, du ton le plus foncé au plus clair, en terminant éventuellement par des rehauts de blanc, ceci pour signifier que la lumière ne doit pas venir de l’extérieur mais de l’intérieur de l’œuvre, vous, vous avez choisi une autre approche.
C’est celle de la lumière du monde qui éclaire la beauté des corps, à travers le prisme du bleu et de toutes ses nuances. Cette lumière qui nous inonde en regardant vos œuvres nous entraîne dans une contemplation médiative, apaisante et nourrissante.
Finalement, l’introspection des corps, à travers votre peinture, ne peut que nous ouvrir le chemin de l’âme, puis de l’Esprit.
Madame, je suis heureux que l’Académie du Languedoc vous ait choisi pour vous attribuer ce prix de peinture Henri MARTIN, ô combien mérité.
Avec mes remerciements
Patrice de Viguerie
26-03-28 Ouverture JF Gourddou
ACADEMIE DU LANGUEDOC
ASSEMBLEE GENERALE 2025
MARDI 17 MARS 2026 12 H
RESTAURANT LES ARCADES TOULOUSE
ALLOCUTION D’ENTREE DU SECRETAIRE PERPETUEL
DR JF GOURDOU
CHERES CONSŒURS, CHERS CONFRERES.
J’ai l’honneur et le plaisir d’ouvrir l’assemblée générale ordinaire de l’année 2025 de l’Académie du Languedoc en tant que secrétaire perpétuel. Ce titre et fonction, en plus du poste de président et de secrétaire général, caractérise en particulier les sociétés savantes Académiques, par rapport aux associations en général, qui en sont dépourvues.
L’année 2025 de l’Académie du Languedoc a eu de tristes moments, dont plusieurs décès, dont celui de l’ancien président Henri Cousse, mais elle fut surtout une grande année riche en événements. En effet nous avons brillamment fêté ses 60 ans d’existence, depuis sa création en 1965 à Paris et à Toulouse. Cela par deux manifestations jumelées le mercredi 19 février avec une magnifique séance solennelle dans la salle des illustres du Capitole, puis le samedi 22fevrier avec une grande soirée de Gala à l’hôtel Palladia, avec de nombreux membres installés et primés et un grand nombre d’invités, dont monsieur le préfet de Toulouse et de la Région Occitane, Monsieur Pierre -Andre Durand. Celui-ci recevra ensuite l’Académie en préfecture de Toulouse ? dans la grande salle du conseil, lors d’une grande séance solennelle le mercredi 22 octobre2026 .Nous avons eu aussi juste avant le mardi 8 octobre une grande séance solennelle au conseil régional à l’invitation de la présidente de la Région Occitane, madame Carole Delga. Pour marquer ces 60 ans, en plus de notre magnifique site internet crée par Michel Carrier, nous avons édité un troisième annuaire historique, de l’Académie, mis à jour et décoré de la nouvelle médaille de l’académie, crée par Francois Regis Gastou. Annuaire faisant suite à celui des 50 ans de 2015 et à celui des 40 ans de 2005, avec cette fois en plus un magnifique livre d’or du soixantième anniversaire, aux couleurs rouge et jaune du Languedoc.
A cette occasion nous avons pu préciser notre filiation parisienne, avec bien sur l’ancienne association des Toulousains de Paris ,mais aussi avec l’Académie française de 1635 , grâce à notre fondateur Ange Gilles, qui reçut le grand prix annuel de la langue Française de l’ Académie Française en 1961 et à ses deux parrains André Chamson et jean Misler, tous deux membres de l’académie française et languedociens et comme j’aime à le redire nous perpétuons les traditions plus anciennes de l’académie de Platon et celle du héros grec le général AKADEMOS du 6 eme siècle avant J.C. L’Académie du Languedoc perpétue surtout par ses buts, la mise à l’honneur de femmes et d’hommes de talent du Languedoc et d’ailleurs, par de nombreux prix culturels de sa large palette culturelle, ce qui est la caractéristique de notre académie du Languedoc.
Enfin je conclurais en disant que les Arts, lettres et sciences, selon notre devise, possèdent une magnifique force, celle de relier les êtres, les cultures et les générations dans une même grande émotion et de les partager en commun. Merci de votre attention, vive l’Académie du Languedoc.
Protégé : 2026 AG Budget prévisionnel 2027
Protégé : 2026 AG Rapport financier
Protégé : 2026 AG Rapport d’activité
Protégé : 2026 AG Rapport moral
Protégé : 26-03-17 Assemblée générale 2026
26-02-17 Supersonique
ACADEMIE DU LANGUEDOC
« …. AVENTURES SUPERSONIQUES... »
par Longin FOURDRINIER 8e fauteuil

1er vol du Concorde 2 mars 1969
Le 2 mars 1969 à 15H38, Concorde s’élevait dans le ciel, après presque deux jours d’attente de conditions météorologiques favorables, dans le bruit assourdissant de la post combustion de ses quatre réacteurs devant plusieurs milliers de spectateurs admiratifs et émus.
Responsable d’un groupe d’invités et de représentants de la presse écrite et audiovisuelle, j’étais à la Fermette sur une passerelle en bois en bordure de piste côté Colomiers. Jeune ingénieur de coordination production avec British Aircraft Corporation en Angleterre, je me tenais à côté d’un monsieur âgé, de petite taille, un mégot à la bouche, nous commentions sur une radio nationale le passage à faible altitude du bel oiseau blanc devant nous. Ce personnage tout simple n’était autre que Didier DAURAT dont l’histoire m’était connue de mes lectures de lycéen parisien dans les romans de SAINT EXUPERY et l’histoire de l’Aéropostale. Ce pionnier de l’Aéropostale avec Pierre Georges LATECOERE, avait connu il y à 100 ans, le 8 mars 1919, l’inauguration de la ligne Toulouse-Casablanca. Il vivait, 50 ans après son expérience, la naissance de la nouvelle aéronautique européenne avec une nouvelle génération de pionniers.

Equipage du 1er vol Concorde 2 mars 1969
Il nous quittait à 78 ans, quelques mois plus tard, mais j’ai gardé ce souvenir gravé dans ma mémoire.
Le temps nous manque pour évoquer cette fabuleuse aventure du Concorde que nous avons vécue durant toute la phase développement puis en exploitation.
Un avion exceptionnel, des moyens exceptionnels pour un programme hors norme.
André TURCAT commentera simplement les 27 minutes de vol en disant
…. »la machine vole bien »…
J’ai pu lire, dans les jours qui ont suivi, ses observations rédigées au cours du vol. J’ai simplement retenu que la température de la cabine était un peu élevée suite à une panne des groupes de conditionnement d’air.

11-12-1967 Présentation du Concorde aux compagnies
L’aventure a continué avec ses succès et certains aléas. Nous avons tous en mémoire la bataille de deux ans pour l’atterrissage à New York, les crises économiques, la crise du carburant qui ont conduit aux annulations de la majorité des contrats pour ne laisser que deux clients avec 16 avions de série pour une production totale de 20 avions en comptant les deux prototypes et les deux avions de présérie.
Le suivi en exploitation de la flotte Concorde, comme directeur de l’Après-Vente Avions durant sept ans, n’a pas posé de problèmes exceptionnels avant la catastrophe de Gonesse le 24 juillet 2000. Nous avions lancé des études complémentaires au cours des années 90 sur la tenue en fatigue de la structure en cycles supersoniques qui devaient conduire l’exploitation au-delà de 10.000 / 15.000 cycles supersoniques, mais les solutions techniques imposaient d’importants et coûteux renforcements du fuselage au niveau du toit cabine. La tragédie de juillet 2000 clouait la flotte Concorde durant 13 mois.
L’exploitation de la flotte Air France s’arrêtait le 27 juin 2003 avec le vol Roissy-Blagnac du 4ème avion immatriculé F-BVFC qui rejoignait le futur musée Aéroscopia.
British Airways arrêtera sa flotte le 24 octobre 2003.
Certains parleront d’échec du programme Concorde oubliant ce qu’a apporté cette fabuleuse épopée. A ce jour, aucun avion même militaire n’est capable de voler plus de trois heures à Mach 2.
Au-delà de l’aventure humaine, du choc des cultures, des langues, il a fallu surmonter des problèmes techniques simples…nos normes industrielles étaient différentes, nous avions nos plans en système métrique, nos amis anglais dessinaient en inches et pouces :… il fallait traduire les plans !!
Mais à avion exceptionnel, moyens exceptionnels sans lesquels les programmes AIRBUS n’auraient pas eu la réussite technique et industrielle que nous connaissons.
Concorde a passé plus de 10 ans en essais, de 1965 à 1976, avec 20.000 heures de tests sur les matériaux, 4000 heures d’essais en soufflerie, 30.000 heures d’essais sur les moteurs. De nouvelles techniques de calculs et d’essais, des simulateurs. Des moyens industriels révolutionnaires…
Certes, chaque programme apporte ses progrès techniques et évolutions, mais nous devons tous à Concorde
– les commandes de vol électriques
– le pilotage par mini manche latéral validé sur l’A310 et généralisé dès les A320.
– les freins carbone : gain de masse 500kg – tenue à 1200° sur 2000m en freinage d’urgence.
– la miniaturisation et automatisation dans les systèmes de navigation et de pilotage.
– les machines-outils à commande numérique de grande capacité.
– la télémesure.
– le système de freinage donnant naissance à l’ABS dans l’automobile.
– les simulateurs de vol, outils indispensables de test au sol et de formation des équipages.
– la procédure de transfert de carburant appliquée sur la famille AIRBUS
– les structures en nid d’abeille.
Pour les matériaux :
- l’alliage léger AU2GN résistant à des températures de 150°. Utilisé sur les AIRBUS, les hélicoptères, les industries mécaniques et le nucléaire.
- les aciers spéciaux et réfractaires : le 35NCD16 équipant tous les trains des avions modernes.
- le titane et ses alliages qui se retrouvent sur tous les mâts de la famille AIRBUS.
- les matériaux non métalliques : verre, colles, peintures, élastomères. Le verre armé des hublots et du pare-brise équipe tous les TGV.
- le téflon se retrouve dans toutes les industries et l’électroménager.
- les matériaux composites devenus la base des structures des nouveaux AIRBUS dès l’A310 (gouvernes et dérive en carbone), mais que nous retrouvons dans les activités quotidiennes, de l’automobile, du bâtiment, de l’électroménager, de la médecine.
Nous pouvons également évoquer à la même époque les projets supersoniques russes avec le TUPOLEV 144.

Technik_Museum_Sinsheim,_Tu-144,_Concorde
Au Salon du BOURGET le 6 juin 1973 CONCORDE et AIRBUS venaient de terminer les présentations en vol, j’étais sur l’aire de compensation au pied de la passerelle d’accès à l’AIRBUS regardant le passage à très basse altitude et faible vitesse du TUPOLEV 144 qui allait se crasher après un décrochage en bout de piste devant des milliers de spectateurs atterrés par la catastrophe.
Mais que dire de la nouvelle génération des supersoniques civils ?
Durant les années 90, j’ai dirigé durant plusieurs années les programmes supersoniques à la Division Avions Aérospatiale.
Nous faisions partie du « Groupe des 5 » entre Aérospatiale, British Aérospace, Deutsche Airbus, Boeing et Douglas. Nous avons été rejoints par trois membres associés : Alénia, Tupolev et JAI pour l’industrie japonaise.
Notre projet ATSF baptisé ALLIANCE avait pour caractéristiques un rayon d’action supérieur à 10.000 km (Concorde 6300 km) – Mach 2,05 – masse au décollage 340 T (Concorde 185 T) – nombre de passagers 250 (Concorde 100) – consommation 0,05kg/siège-km (Concorde 0,1).
Les japonais voulaient relier Tokyo à la côte est des Etats-Unis.
Nous avons conduit des études sur les nuisances du bang sonique sur la faune marine, sur les nouveaux matériaux (composites et titane), mais nous avions toujours la contrainte du survol des terres en vol subsonique.
Le marché était estimé entre 500 et 1000 appareils à l’horizon 2025.
Le principal obstacle pour les européens a été un soutien dérisoire avec les budgets des états. Dans le rapport de 1 à 100 pour les Etats-Unis.
Les restructurations de l’aéronautique européenne placent aujourd’hui les projets supersoniques au sein de la société AIRBUS.
AIRBUS annonçait en 2005 un Paris-Sydney en 3H30 et Paris-New-York en 1H à 5000 km/h à 35.000 m, en vol hyperbolique avec 20 passagers. Mais ce projet, à ma connaissance, n’est pas chiffré et la technologie du moteur à hydrogène est très loin d’être maîtrisée.
Nous devons garder en mémoire l’utilisation de l’hydrogène pour le gonflage du dirigeable HINDENBURG qui se terminait tragiquement dans un incendie en 1937 dans le New Jersey aux Etats-Unis. Cet accident mettait fin à l’ère des dirigeables dans le transport civil.
AIRBUS envisageait aussi une version de supersonique plus réaliste avec un avion d’affaires d’environ 15 places à 1850 km/h.
AIRBUS se concentre aujourd’hui sur les développements de ses appareils dans le domaine des nouveaux matériaux, les nouvelles règles environnementales, les carburants de nouvelles générations.
Le problème du bang sonique fait l’objet de recherches aux USA. Lockheed Martin a montré que la modulation de la forme et de l’aérodynamique de l’avion modifiait les ondes de choc réduisant le bang sonique, ce qui serait acceptable pour le survol des Etats Unis. La NASA poursuit également des recherches dans ce domaine. Les vols en très haute altitude atténuent l’impact du bang sonique au sol.
Aujourd’hui, cinq projets américains semblent avancer et intéresser quelques clients.
– BOOM SUPERSONIQUE, start-up du Colorado est soutenue par Richard BRANSON (VIRGIN) avec le XB-1 appelé OVERTURE. Il volera à Mach 2,2 pour relier New York à Londres en 3H15 avec 40/50 passagers. L’avion a déjà franchi à plusieurs reprises le mur du son début 2025.
– SPIKE AEROSPACE propose un S-512 dépourvu de hublots. il devait voler en 2020.
– HYPER MACH SONIC STAR présente un projet qui atteindrait Mach 5 avec 36 passagers.
– AERION AS2 – firme du Nevada présente l’AS2 – vitesse de croisière de mach 1,4 – Rayon d’action 8700 km – 12 places. Mise en service prévue 2025 – 1er vol 2023.
– LOCKHEED MARTIN travaille sur le « Quiet Supersonic Technology X-plane » ( X59 QueSST) Mach 1,42 à 35.000 pieds avec une importante réduction du bang sonique.
– BOEING travaillerait sur le concept d’un avion de ligne hypersonique à Mach 5 pour une mise en service dans 20 ou 30 ans… Ce projet me paraît peu réaliste compte tenu des contraintes techniques, environnementales et économiques !
Je noterai simplement que tous ces projets sont limités en capacité de passagers et s’adresseront à une clientèle encore plus réduite que pour Concorde. Ils permettent simplement de maintenir le rêve du vol supersonique civil pour une élite pour laquelle la notion de prix du billet est secondaire par rapport au gain de temps. Ce passager devra être en mesure d’accepter, suivant les projets, des vols hypersoniques en trajectoires hyperboliques dans un confort à définir….mais il restera à maîtriser les technologies dans tous les domaines : matériaux, structures, systèmes, modes de propulsion, carburants, environnement, la fiabilité, les coûts d’exploitation, les règles internationales, la rentabilité, le marché…
….. CE SERA UNE AUTRE AVENTURE DU XXIème SIECLE….. !!!
Longin FOURDRINIER
Directeur Hors Statut Aérospatiale
26-01-28 Allocution d’ouverture
ACADEMIE DU LANGUEDOC
Allocution d’ouverture
Salle des Illustres du Capitole Séance solennelle du 28 janvier 2026
par Jean-François GOURDOU Secrétaire perpétuel
Monsieur Jean Luc Moudenc, Maire De Toulouse, Président Toulouse Métropole,
Les représentants des autorités civiles, militaires et religieuses,
Chères consœurs, Chers confrères, et Chers amis de l’Académie du Languedoc
Mesdames, Messieurs
J’ai le plaisir et le grand honneur en tant que secrétaire perpétuel de l’Académie du Languedoc d’ouvrir cette première séance solennelle de 2026 soit la 61e depuis sa création en 1965.
L’Académie du Languedoc vous souhaite encore à vous tous ici présents ses meilleurs vœux pour cette année importante de 2026, en particulier à vous monsieur le maire en souhaitant votre pleine réussite. Toutefois le début d’année a été attristé par le décès de notre ancien président le docteur Henri COUSSE on pense bien à lui. Nous vous remercions chaleureusement car vous avez fidèlement accueilli l’Académie du Languedoc pour ses deux séances solennelles annuelles pendant 20 ans depuis votre première élection de maire le 6 mai 2004 .Vous êtes donc Président né et Président d’honneur de l’Académie du Languedoc depuis cette date. A cette occasion vous nous aviez reçu dans votre bureau de Capitole où notre regretté secrétaire perpétuel José Badie vous avait remis la médaille et vous avait décoré du pins de l’ Académie. Les photos conservées se trouvent dans notre annuaire historique. Merci encore cher maire et cher ami.
Cette séance solennelle va être à la fois particulière et classique. Particulière car nous allons honorer deux célèbres Toulousains, l’écrivain membre de l’Académie française maître José CABANIS et son fils, le professeur universitaire de droit André CABANIS.
En effet, comme l’Académie du Languedoc a été créée en 1965 à Paris et à Toulouse par deux membres de l’Académie française originaires du Languedoc André CHAMSON et Jean MISLER, nous allons intégrer avec fierté le Toulousain José CABANIS de l’Académie française, dans notre comité d’honneur. A cette occasion nous décernerons à nouveau le prix de littérature José CABANIS.
Classiquement, nous allons avoir 4 installations de nouveaux membres et 5 prix selon la particularité pluriculturelle de notre Académie, avec à chaque séance, plusieurs prix, d’histoire, de poésie, de peinture, de sculpture, de théâtre, de photographie, de science et de médecine. Ce qui la particularise par rapport à d’autres Académies spécialisées dans une discipline. Toutefois le prix de littérature est toujours au premier plan par son « Grand Prix annuel de la ville de Toulouse », comme celui d’aujourd’hui, doté d’un beau chèque de la mairie de Toulouse. Encore merci monsieur le maire.
Vive encore longtemps l’Académie du Languedoc.
Merci de votre attention.